Mode d’emploi
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MODE D’EMPLOI ET COMPOSANTES INDIVIDUELLES
DESCRIPTION GÉNÉRALE
Conseiller scientifique
Marc-André Valiquette M.Sc
Biologiste
BIOTOP CANADA
Philosophie de base
Le système de culture BIOTOP est conçu afin de permettre la création de toits potagers ultra-légers, dans une optique d’agriculture hautement urbanisée.
Un fait demeure : une agriculture urbaine de qualité, d’efficacité, de proximité, de traçabilité, de carbo-neutralité et de commodité constitue un enjeu de civilisation à notre époque actuelle.
Dans cette optique, les effets de la modification graduelle du climat, de la dégradation des écosystèmes, de la surpopulation, de l’utilisation inefficace des ressources naturelles, des coûts de l’énergie et de la redondance des circuits longs d’approvisionnement des grands centres urbains constituent de graves problèmes. Ils portent naturellement à une réflexion de fond en matière de vision commune et participative d’un vouloir-vivre ensemble.
BIOTOP propose un mouvement collectif de conscientisation vers l’autonomie et la souveraineté alimentaire des villes et des banlieues.
À une échelle plus modeste, la technologie BIOTOP constitue une des enceintes de culture les plus performantes et les plus autonomes disponibles à l’heure actuelle.
N’hésitez pas à nous contacter afin de comparer vos résultats et partager votre expérience avec notre équipe de recherche.
Le principe BIOPONIQUE du système BIOTOP
Le système BIOTOP constitue un milieu de culture vivant, dynamique et bioactif, qui utilise efficacement les micro-organismes du compost afin d’augmenter le transfert des éléments minéraux du sol vers les racines et également afin de bonifier la protection naturelle conférée par les bactéries bénéfiques du sol contre les maladies.
Ainsi, les plantes peuvent élaborer un système de racines très efficace, sans pour autant être accompagné par le phénomène de l’étouffement et de la spiralisation que l’on retrouve traditionnellement dans les contenants rigides qui ne sont pas enduits d’une couche cuivrée.
L’énergie de photosynthèse est alors investie dans la formation d’une partie aérienne pleinement fonctionnelle, tel que déterminé par le programme génétique de la plante cultivée.
Rappelons-nous que les plantes cultivées qui furent domestiquées par l’homme pour ses besoins alimentaires constituent en fait des entités biologiques qui ne pourraient survivre dans un environnement naturel. En effet, à la force de sélectionner et de rendre les plantes de plus en plus appétissantes, on leur a progressivement enlevé leurs défenses naturelles. L’agriculteur doit, de par sa mission de nourrir la cité, réunir toutes les conditions favorables pour maximiser sa productivité. La sélection d’hybrides de haute performance, l’exploitation de l’effet des îlots de chaleur urbains, l’utilisation rationnelle de l’eau et des fertilisants biologiques et la promotion de technologies de contenants de culture durables, légers et efficaces font partie des stratégies offertes.
On ne peut parler d’agriculture urbaine biologique sans mentionner le rôle des micro-organismes du sol. Les bactéries bénéfiques du compost, les levures et les mycorhizes ont aussi une action positive sur la performance et la résistance des plantes aux divers stress environnementaux urbains et à la maladie. En plus de nourrir les racines et conditionner le substrat, les micro-organismes peuvent notamment séquestrer les polluants contenus dans le sol ou dans l’eau d’arrosage, et contribuent à maintenir un pH d’une grande stabilité autour des racines.
Ainsi, les stress physiologiques et chimiques sur les végétaux s’en trouvent réduits.
Qu’en est-il de l’enceinte de culture conçue pour une agriculture urbaine de haut rendement?
Les cassettes amovibles de culture qui caractérisent le système BIOTOP sont pourvues d’une partie inférieure fortement ajourée. Cet élément de technologie breveté permet d’élaborer un intervalle permanent d’air et de vermiculite humide situé en sandwich entre la réserve maximale d’eau et la phase compost. Cette interface racinaire a été développée en partenariat avec les experts du Ministère de l’Agriculture du Canada, à Ottawa, notamment par la mycologue de réputation mondiale Yolande Dalpé, et toute son équipe de recherche.
L’interface de radication sélective, bonifiée par l’ajout des mycorhizes, permet bel et bien de maximiser l’apport en eau et en minéraux aux racines, tout en laissant le terreau bien oxygéné, pour éviter la pourriture des racines nourricières dans le terreau. Les racines dites aquifères, qui se différencient progressivement en un cheveu racinaire à travers l’interface, font contact direct avec l’eau du réservoir, dans laquelle elles trempent en permanence.
Ces racines ne pourrissent pas. Car elles sont justement différenciées dans le but exprès de faire contact avec l’eau, tout comme ce qui est traditionnellement observé en culture hydroponique.
S’agit-il d’un système semi-hydroponique? Pas tout à fait. Un nouveau mot doit être créé afin de catégoriser cette approche de culture. Dite bioponique, la technologie BIOTOP met en valeur l’action des êtres vivants contenus dans le sol (du grec bios, vie) pour accomplir le travail ( du grec ponos, labeur) et réaliser la promesse de l’offre.
Examinons les composantes de cette approche de culture.
CONTENU DE LA TROUSSE COMPLÈTE DE CULTURE BIOTOP
L’unité de culture BIOTOP jumelable en réseau
Chaque bac BIOTOP peut contenir une réserve d’eau maximale de 10 litres. Il est pourvu de tubulures latérales qui permettent de constituer des réseaux de bacs jumelés pouvant partager une grande réserve d’eau commune. En outre, il est facile de visualiser le niveau d’eau par le biais d’un indicateur de niveau. Nous recommandons de conserver une réserve d’eau à la moitié du réservoir. Une tubulure de trop-plein permet de diriger l’excédent d’eau vers un baril de pluie, pour une gestion efficace des effluents pluviaux. Le bac BIOTOP est fabriqué au Canada, en polypropylène de grade alimentaire, et complètement recyclable.
Les cassettes de culture
Chaque unité de culture BIOTOP est munie de deux cassettes individuelles qui sont conçues pour être interchangeables d’un bac à un autre. Les cassettes sont fabriquées en polypropylène homopolymère de qualité alimentaire et 100% recyclables.
La Vermiculite
La vermiculite de gros calibre recommandée pour utilisation avec le bac BIOTOP est produite en chauffant le mica, une pierre d’origine naturelle. Sous l’effet de la chaleur, la pierre de mica éclate et se transforme en un granule feuilleté de couleur brun-pâle, très léger, inerte, imputrescible, très poreux appelé vermiculite. Ce matériau est très facile à mouiller : il aspire l’eau du bac vers la phase compost située au-dessus, par le principe de la remontée capillaire. C’est en quelque sorte l’équivalent d’une mèche mouillable. Ce matériau peut facilement être dirigé au compostage une fois la saison de culture terminée.
On peut également utiliser des billes d’argile ou des cubes de laine de roche en guise de substrat d’interface. Ces matériaux ont l’avantage d’être réutilisables d’année en année. Le meilleur remplacement de vermiculite est un mélange moitié-moitié de cubes de laine de roche et de billes d’argile.
Le terreau d’empotage
Notre terreau d’empotage est constitué de compost marin. C’est un mélange très riche, très poreux et très nutritif de compost de crevettes, de carapaces de crabe, d’algues marines et de fumier très bien décomposé d’origine animale. On peut même le bonifier par l’ajout de vermicompost disponible commercialement.
On peut également utiliser un compost-maison, il faut simplement s’assurer que ce dernier est très bien décomposé et exempt de maladies.
Les mycorhizes
Ce sont de minuscules champignons qui se développent en un réseau très dense de filaments dans le sol, et qui permettent aux bactéries bénéfiques du compost de croître en colonies le long du réseau filamenteux . Ces filaments entourent les racines nourricières des plantes pour les aider à retirer le maximum de nutriments contenus dans la terre. Les mycorhizes se nourrissent des nutriments (sucres, vitamines) élaborées par la plante, et qui sont produits par la photosynthèse. Il s’agit ici d’une relation gagnant-gagnant entre la plante et le champignon. C’est le principe fondamental d’une symbiose réussie.
Notons ici une chose importante : la symbiose tripartite entre les bactéries, les mycorhizes et les racines constitue la base scientifique de l’explication de la fertilité d’une terre.
Le paillis de surfaçage
Le paillis d’écorce de noix de coco sert à maintenir la terre humide en surface au niveau des racines nourricières de la plante, afin que celle-ci puisse se nourrir convenablement. Les micro-organismes du sol vivent mieux dans un substrat frais et légèrement humide, et le paillis y contribue grandement.
Il ne faut jamais utiliser de copeaux d’écorce de conifères (cèdre ou pin), car ils contiennent de la résine qui acidifie le sol et des composés terpénoïdes volatils qui inhibent la croissance des plantes à feuilles larges.
De plus, en se décomposant lentement, ces copeaux attirent les micro-organismes du sol vers la surface, alors qu’on désire de fait qu’ils demeurent autour des racines pour aider les plantes à se nourrir convenablement.
On peut également utiliser des copeaux de bois raméal fragmenté provenant d’arbres feuillus émondés, des petits cailloux décoratifs, ou des copeaux de caoutchouc recyclé en guise de paillis de surfaçage.
Les tuyaux de drainage
Chaque bac est livré avec des tuyaux de drainage. On retrouve un tuyau de drainage de 1 pouce de diamètre par 8 pouces de longueur, pour raccorder les réserves d’eau ensemble, et pour vider la réserve d’eau, au besoin.
Avez-vous remarqué que le bac BIOTOP est, à l’heure actuelle, le seul bac de culture pourvu d’une réserve d’eau que l’on peut vider en cas de besoin par le biais d’une tubulure latérale? Ce n’est pas par hasard que ces tubulures ont été prévues, comme on le verra plus loin.
L’autre tuyau de drainage, de un-quart de pouce de diamètre par 8 pouces de longueur, a été prévu afin de diriger tout excédent d’eau supérieur à un-demi réservoir vers un baril de pluie. Le partage d’une réserve d’eau commune permet au système BIOTOP d’être plus performant et plus autonome que les bacs de culture traditionnels.
Les bouchons
Chaque bac de culture vient également avec 2 grands bouchons blancs de 1 pouce, et 2 petits bouchons de un-quart de pouce. Lorsque les bacs sont montés en réseau, les gros bouchons ne servent que pour les bacs des extrémités de rangées connectés en série. Lorsque les bacs sont montés individuellement, les bouchons doivent être installés sur les côtés de chaque bac afin de retenir l’eau.
Si on veut garder une réserve d’eau à la moitié du réservoir, on n’installe pas les petits bouchons. En cas de saison estivale très pluvieuse, on n’utilise aucun bouchon, la pluie abondante effectue le travail d’arrosage et aucune réserve d’eau n’est nécessaire.
Le fertilisant tout-usage BIOTOP à base d’algues marines
Il existe trois modes de fertilisation des plantes cultivées dans le système BIOTOP :
- La fertilisation conventionnelle, avec notre engrais tout-usage BIOTOP à base d’algues marines, de formulation 1,4-2,8-1,8
- La fertilisation biologique, avec notre BIO-FERTILISANT, c’est un engrais liquide, 100% biologique et végan à base de soya, de guano et d’algues marines activées, de formule 1,33-1,5-1,5
- La fertilisation biologique de haute performance à trois composantes : la formule BIO-FERTILISANT 100% organique de base 1,33-1,5-1,5 rehaussée avec notre BIO-ACCÉLÉRATEUR à base d’algues marines concentrées, et supplémentée de notre BIO-INDUCTEUR de granules de fumier de poule désodorisé à dégagement lent.
La régie de fertilisation choisie n’a aucun impact significatif sur les rendements obtenus, quoique notre formule fertilisante biologique à trois composantes offre les performances de culture organiques d’une efficacité et d’une performance tout à fait exceptionnelles.
Non-inclus
Le système d’arrosage automatique, les goutteurs et les contrôles d’irrigation ne sont pas inclus. Tout système standard d’arrosage domestique pour l’irrigation des jardins peut être utilisé.
Le montage du système
- Installer d’abord les bacs de niveau à l’endroit projeté, sans les cassettes.
- Si vous désirez mettre les bacs en réseau, insérez immédiatement et profondément les tuyaux souples entre les bacs afin de les relier solidement et définitivement. Pour faciliter leur insertion, faites-les tremper pendant 30 secondes dans un seau rempli d’eau très chaude.
- Sl est maintenant temps de remplir les cassettes. Ne les préparez pas directement dans les bacs, afin d’éviter l’accumulation de poussières de vermiculite dans les bacs. Préparez-les toutes à un seul endroit, sur une table de jardin, par exemple. Ceci afin de concentrer toute la saleté à cet endroit, et faciliter le nettoyage à la fin des travaux.
- Verser suffisamment de vermiculite dans chaque cassette, afin de remplir complètement la partie grillagée.
- Remplir chaque cassette de terreau, puis, ajouter la poudre de mycorhize. Le contenu de un grand bouchon blanc par cassette est la quantité minimum à ajouter.
- Planter les végétaux, ou semer directement, tout comme vous le feriez en pleine terre. Si vous utilisez de jeunes plants, couvrez le terreau de pâillis autour des jeunes plantes. Attention de ne PAS enterrer le collet des plantes! Si vous semez des graines, attendez que les plantules soient sorties de terre avant de poser le paillis autour des plants.
- Bien arroser les plantes. Laissez drainer.
- Installez les cassettes dans les bacs.
- Ajouter de l’eau dans les bacs, soit en arrosant directement le paillis ou en remplissant par la cheminée d’aération. Ceci démarrera la croissance des racines et le processus de colonisation des mycorhizes. La quantité d’eau IDÉALE dans le bac se situe à la moitié de la lunette graduée de couleur bleu-verte située sur la face du bac. Le fertilisant n’est pas utile durant les 4 premières semaines, car le sol est suffisamment riche en nutriments, Si vous utilisez un compost de faible contenu nutritif, n’hésitez pas à fertiliser dès la première semaine de culture.
La fertilisation
Après les premières 4 semaines de croissance dans notre terreau d’empotage BIOTOP, il est temps de commencer un programme nutritionnel en ajoutant du fertilisant à la terre pour remplacer les nutriments qui ont été utilisés par les plantes en début de saison.
Pour chaque bac, ajouter 20 mL (le contenu de quatre bouchons de bouteille de fertilisant) d’engrais liquide BIOTOP par litre d’eau, et arroser le sol avec cette solution nutritive.
Prévoir un volume minimal de 4 litres de solution nutritive par arrosage par bac si vous utilisez notre engrais tout-usage BIOTOP à base d’algues marines.
C’est le sol autour des racines nourricières qui doit être fertilisé!
Ne pas mettre de fertilisant directement dans l’eau du bac!
Répétez cette opération idéalement à chaque semaine pour un résultat optimal.
Toujours dans le cas de l’engrais tout-usage BIOTOP à base d’algues marines, on peut constituer une réserve d’eau nutritive dans la réserve d’eau, car cette formule d’engrais est très stable dans une réserve d’eau non-recirculante.
Par contre, dans le cas de l’utilisation de toute formule d’engrais 100% biologique, il faut absolument éviter la stagnation de l’eau nutritive dans le réservoir d’eau à la suite de la percolation de l’engrais dilué à travers le sol.
D’une manière générale, il faut appliquer tout engrais 100% organique au matin d’une journée chaude et ensoleillée, afin de s’assurer que TOUTE la solution nutritive soit absorbée par les racines et le terreau.
On doit observer religieusement le principe d’une marée haute d’engrais dilué en matinée et d’une marée basse d’engrais dilué en soirée et pendant toute la nuit, afin d’offrir la chance aux micro-organismes du sol de transformer l’engrais organique en constituants biodisponibles pour la plante avec l’aide de l’oxygène de l’air.
Cette étape essentielle dans le processus de biodisponibilité des nutriments s’effectue surtout à marée basse.
Étant donné l’origine biologique certifiée du BIO-FERTILISANT de marque BIOTOP, vous ne risquez pas de brûler les racines. Certaines plantes de croissance très rapide peuvent même bénéficier d’une fertilisation à tous les trois jours, surtout en fin de saison, lors de la fructification.
D’autres plantes, de croissance plus lente, se contenteront d’une fertilisation aux 7 jours.
Afin d’accentuer la force et l’efficacité de notre formule d’amendement organique, ajoutez notre BIO-ACCÉLÉRATEUR à base d’algues marines concentrées le lendemain de la fertilisation organique. Suivez les indications sur l’étiquette.
De même, l’utilisation mensuelle d’un BIO-INDUCTEUR à base de granules de fumier de poule désodorisé apportera un complément nutritionnel d’une efficacité considérable sur les résultats de culture.
N’hésitez surtout pas à nous consulter pour vous assurer de la bonne utilisation de ces amendements biologiques.
Rappelez-vous qu’un programme complet d’amendement organique s’effectue toujours par la combinaison de plusieurs types d’amendements naturels à dégagement lent.
C’est ce principe de base qui est respecté ici.
Culture en bac : la gestion de l’eau
Effectuer une agriculture urbaine de haute performance en utilisant des bacs de culture pourvus d’une réserve d’eau possède un avantage majeur : cela permet très efficacement et surtout économiquement de réduire à un minimum le gaspillage de l’eau et des fertilisants par écoulement incontrôlé.
Ceci est possible, car toute l’eau et tout le fertilisant sont utilisés à 100% par les plantes et leurs symbiotes au niveau de la zone active des racines parfaitement différenciées dans leurs fonctions respectives d’absorption de l’eau, d’une part, et d’absorption des minéraux, d’autre part.
En cas de période de pluie soutenue pendant plusieurs jours, ou même plusieurs semaines, le terreau peut devenir saturé en eau et constituer une problématique pour la croissance des végétaux. Dans un tel cas, il est fortement recommandé d’enlever les bouchons situés sur les côtés du bac, afin de permettre le libre drainage de l’eau, tout comme ce qui se produit tout naturellement dans un terreau bien drainé de haute porosité.
On empêche l’accumulation tout à fait inutile de l’eau, et on protège les racines. Ainsi, le drainage du terreau et l’aération des racines seront grandement facilités. Dans le cas toujours probable d’une saison estivale anormalement pluvieuse, sombre et fraîche, l’addition uniforme de granules de fumier de poulet sur le paillis procurera un complément nutritionnel à dégagement lent d’une grande efficacité, et ce de façon continuelle, à chaque pluie. Ce traitement peut être répété au début de chaque mois, et convient à toutes les plantes.
Attention, cependant, à observer une règle importante lors de l’utilisation de tels amendements : il faut répartir uniformément 100 mL de ces granules ça et là sur le paillis, et bien éviter le contact direct des granules de fumier de poule avec le collet de la plante.
Dans le cas d’une saison de culture de pluviosité normale, on peut conserver une réserve d’eau à la moitié du réservoir. À mesure que les plantes se développent, on peut augmenter la capacité en eau du bac.
Toujours observer le principe (fondamental ! ) d’éviter la stagnation des engrais 100% organiques pendant plus de 7 heures dans le réservoir, sous peine de putréfaction, de morbidité précoce et de mortalité assurée des racines et des plantes.
Le bac de culture BIOTOP se prête très bien aux exigences particulières de la culture hydro-organique, de par sa grande facilité de drainage de la réserve d’eau par le biais des tubulures latérales.
Montage individuel ou en réseau?
Le montage en réseau de la réserve d’eau n’est pas essentiel pour le bon fonctionnement des bacs individuels, qui se base sur les principes simultanés de la remontée capillaire de l’eau à travers une mèche d’interface ET la différentiation spatiale et fonctionnelle des deux groupes principaux des racines. Le jumelage des unités de culture en réseau est surtout intéressant lorsqu’on dispose de plus de 5 bacs afin de faciliter le remplissage et la répartition adéquate de l’eau d’une manière tout à fait naturelle entre les plantes assoiffées et les plantes économes en consommation d’eau. Il en résulte une meilleure autonomie d’arrosage.
L’avantage de disposer d’une grande réserve d’eau devient évident si on cultive une ou des plantes qui nécessitent de grandes quantités d’eau dans un système donné, tels les plants de tomates-cerises, de bananiers, etc…En bac individuel, ce genre de plantes nécessite un remplissage individuel à chaque jour, alors que si elle partage la réserve de 5 autres bacs, le remplissage pourra se faire moins fréquemment.
Plus d’autonomie et plus de commodité : bienvenue dans l’univers de la bioponie!
Garantie
Les bacs sont fabriqués en résine de synthèse de grade 5 recyclable, de type polypropylène homopolymère. Ils sont garantis contre toute dégradation de la surface de plastique par l’eau, le gel, les fertilisants et le soleil, pour une durée minimale de 5 ans. Cependant, une légère décoloration par le soleil peut être observée au bout d’une dizaine d’années dans le cas des items colorés.
Mises en garde
- Les bacs doivent être vidés de leur eau durant les périodes de gel automnal. Le plastique devient plus cassant au froid. N’essayez pas de dégager les bacs BIOTOP qui restent pris dans la glace, ou d’enlever les tuyaux de raccordement par temps froid. Les bacs peuvent demeurer au même endroit à l’extérieur pendant plusieurs années sans problèmes, comme il a été maintes fois démontré.
- Lorsque la réserve d’eau est bien pleine, un bac BIOTOP avec sa végétation abondante peut peser jusqu’à 30 kg. Pour une utilisation en tant que jardinière de balcon, s’assurer que le garde-corps ou la rambarde sont suffisamment robustes pour résister à un tel poids!
- Évitez d’utiliser des supports en porte-à-faux en plastique. Il faut privilégier une orientation des bacs vers l’intérieur du balcon, avec des poteaux ou colonnes de soutènement qui dirigeront le poids vers le plancher du balcon. Assurez-vous que la réserve d’eau soit uniformément répartie dans le cas d’un système qui fait tout le tour du balcon. Tenir compte de l’inclinaison naturelle de la plupart des balcons ou des terrasses vers le côté de la rue ou de la cour, car la plupart des balcons sont légèrement penchés de la sorte afin de faciliter l’écoulement de l’eau de pluie ou de la fonte de la neige ou de la glace.
- Il sera toujours nécessaire de rappeler qu’il faut absolument éviter la stagnation de l’eau des réservoirs pendant plus de 7 heures dans le cas de l’utilisation des amendements organiques ou d’une gestion de système hydro-organique.


